contact@lcdp64.fr - +33 (0)612345678 

Spectacles actuellement en tournée avec la collaboration technique et/ou artistique du collectif.

Trois gamins dans un orphelinat. Léo et Mathieu ont une jambe de bois ; Pad'Bol, leur souffre douleur, est en fauteuil
roulant. Tous les trois ont une passion : le foot. Noël approche. 

 

Ils ont hâte de recevoir leur cadeaux et de prendre leur
revanche sur l'équipe de foot de l'hôpital de la Croix Rouge. 

 

Le père Noël, lui, est dépassé par les commandes et perd
patience. La mère Noël, elle, subit les impatiences de son époux. Pendant ce temps, des mines explosent.

Le solo Revenir traduit le lien que nous entretenons avec nos émotions les plus brutes, les plus fortes, les plus primaires parfois, ces émotions qui font de l'individu que nous sommes aujourd'hui, celui que l'on aspire à devenir encore.

 

Il n'est pas question de casser les codes, ni de considérer qu'ils n'existent pas. Mais comprendre comment, au-delà des lignes que l'on trace pour réussir à vivre ensemble, l'homme doit conserver, pour s'épanouir pleinement , pour ne pas s'oublier, son pouvoir d'être hors des conformités, pourquoi pas déraisonnable aussi, sentir à nouveau ce qui le poussait à l'origine, avant les enseignements, avant les manières.

 

Pour avancer, pour grandir, il nous faut parfois retrouver des sensations libres, sans règle, sans mesure, des ambitions plus personnelles. Partir c'est apprendre à revenir.

D'après l'oeuvre de Marcus Malte

Dans un lotissement de province, un homme tente de surmonter la mort de sa femme et d'élever seul leurs deux enfants. Retranché derrière ses cannisses, il observe ses voisins : un couple et leur petite fille. Une famille unie, en bonne santé, qui vit avec insouciance et légèreté dans un pavillon semblable au sien. Des gens heureux. Pourquoi eux et pas lui ? A quoi ça tient, le bonheur ? A presque rien. A un fil. A l'emplacement d'une maison. A un numéro sur la façade. Peut-être. Ce qui est sûr, c'est qu'une simple rue, parfois, sépare la raison de la folie. Il suffit de la traverser pour que tout bascule. Avec Cannisses, l'auteur nous entraîne, doucement mais inéluctablement, dans le récit de la douleur ordinaire. Et de l'horreur absolue.

Le metteur en scène Ezec Le Floc’h explore « l’amour » sous toutes ses formes, jonglant sur la complexité des sentiments. Ce mot si évocateur de plein et de vide, galvaudé, abîmé, perd trop souvent son sens premier. Amours divers, amour universel, un peu d’amour amoureux, amour(s) en réponse à la folie des hommes et du monde alentour.

Une danseuse, une équilibriste, un jongleur et un comédien nous parlent d’Amour(s). Ils explorent ce sentiment d’aimer tout simplement. Chacune de leurs réactions est guidée par cette émotion simple et universelle. 

Des moments de grâce, de partage. Le public reçoit une déclaration d’amour, une mariée préfère se tenir sur les mains, une balle se glisse entre deux corps sensuels, deux deviennent quatre… 

Le crâne rasé, comme une boule de bilboquet, il intrigue. Le spectacle est parti sur des bases très sérieuses, le public ne bronche pas, retenant son souffle comme le jongleur lui-même. Il devient clown, perché sur une valise, en équilibre instable, afin de pouvoir utiliser un bilboquet dont la corde est trop longue. Moment de fou rire puis de candeur quand un jeune enfant, particulièrement bon joueur, vient l’aider dans son absurde attitude… Le spectacle UN qui a tourné pendant plus de 20 ans a muté, au fil des ans, pour devenir ce nouveau spectacle : La Valise. Durée : 30 à 45 minutes.